Autorisation drone, déclaration en préfecture, plan de vol : avant chaque mission, OLAO s’occupe de toutes les démarches. Un vol de drone se prépare comme une enquête : on étudie le site, son environnement et ses règles.

Autorisation drone, déclaration en préfecture, plan de vol : avant chaque mission, OLAO s’occupe de toutes les démarches. Un vol de drone se prépare comme une enquête : on étudie le site, son environnement et ses règles.

Le jour J, vous nous voyez arriver avec le drone. Vous ne voyez pas tout ce qui s'est passé en amont : le repérage sur place quand c'est possible, l'étude du site et de son environnement, les déclarations, les écoles prévenues par mail, les riverains informés. C'est ce travail invisible qui permet à la mission de se dérouler dans les meilleures conditions.
Voici les questions qu'on nous pose le plus souvent.
Chaque site a ses règles. Près d'un aéroport, d'un aérodrome, d'une base ULM, d'une zone militaire ou en ville, le vol passe par des déclarations, et parfois par un protocole écrit avec le gestionnaire de l'espace aérien. Avant chaque mission, nous préparons un plan de vol : la géographie de vol, la zone de contingence, la marge de risque au sol, la hauteur maximale et chaque position de prise de vue. Rien n'est laissé au hasard.

Par une vraie étude de l'environnement. Une école maternelle à côté du chantier ? On ne vole pas à l'heure où les enfants arrivent. Une église ? On regarde les horaires des messes. Un port, comme à Quiberon ? On vérifie les horaires des bateaux qui arrivent de Belle-Île. On choisit aussi l'heure pour la lumière, et on regarde la météo et même l'activité solaire (l'indice Kp), qui peut perturber le GPS. Et le jour J, la zone de décollage est sécurisée et balisée. C'est cette préparation qui fait la différence.

Nous. Vous nous donnez l'adresse, les dates et un contact sur place, et nous faisons le reste : déclarations, demandes d'accord, plan de vol.
Non. La déclaration se fait au nom de l'exploitant et du télépilote : il faut notre numéro d'exploitant, l'immatriculation du drone et le brevet du télépilote. C'est pour ça que les démarches sont incluses dans nos tarifs.
Hors zone réglementée, quelques jours suffisent. En ville, comptez au moins dix jours ouvrables pour la déclaration en préfecture. Le plus simple : prévenez-nous dès que la date se précise.
Non. Le survol de tiers est interdit. Seules les personnes qui participent à la mission et qui ont signé l'attestation de présence prévue par la réglementation peuvent se trouver sous le drone. Sur un chantier, nous organisons le vol avec le conducteur de travaux.
C'est très rare. Dans ce cas, nous trouvons tout de suite une autre solution : une perche, une nacelle ou des photos au sol.
Nous cadrons le chantier, pas les jardins d'à côté. Et nous prévenons autant que possible. Le drone n'a pas toujours bonne presse : nous allons voir les gens autour, nous leur expliquons ce que nous faisons et nous les rassurons. C'est comme ça qu'on désamorce les conflits avant qu'ils ne commencent. Aux Sables-d'Olonne, pour la modélisation 3D d'une cité avant sa rénovation, avec Bouygues Bâtiment Grand Ouest, le bailleur social a informé les habitants par SMS et par affichage dans les halls des immeubles. Tout le monde savait qu'un drone allait voler : il est même devenu l'attraction du quartier.
Oui. OLAO a une assurance aérienne spécifique à l'activité drone : une responsabilité civile classique ne couvre pas un vol. Attestation sur demande.
Presque rien : l'adresse exacte, les dates, un contact sur place, les consignes de sécurité du chantier et l'accès. Et bien sûr, un café. Pour une caméra timelapse, prévoyez aussi un point d'alimentation électrique.