Des mois de chantier résumés en une minute : c’est la promesse du timelapse. Une caméra fixe photographie le chantier à intervalles réguliers, du premier coup de pelle à la livraison, et ces milliers d’images deviennent un film. Voici comment ça marche, ce que ça vous apporte, et ce qui fait son prix.
À quoi sert un timelapse de chantier ?
- Communiquer. Un film court, spectaculaire, que le maître d’ouvrage, l’architecte et les entreprises partagent volontiers : sur un site, en réunion publique, sur LinkedIn ou à l’inauguration.
- Suivre à distance. Les images arrivent en ligne au fil des jours : on voit l’avancement sans se déplacer.
- Garder une trace. En cas de question sur une étape ou un délai, on retrouve la date et l’heure exactes de chaque photo.
- Valoriser les équipes. Le timelapse montre ce qu’on ne voit plus une fois le bâtiment livré : le travail des compagnons, étape après étape.
Comment ça marche ?
L’installation
- On choisit l’emplacement ensemble. Trouver le bon point haut fait partie de notre prestation : un endroit qui donne une vue d’ensemble du chantier, sécurisé et hors des zones de levage. Selon le site, la caméra se place sur un mât, sur un poteau fixé, ou sur un bâtiment voisin, avec l’accord du syndic de copropriété ou du propriétaire. C’est l’étape la plus importante : le cadrage ne changera plus pendant des mois.
- On installe la caméra. Une caméra professionnelle dans un boîtier étanche, fixée solidement, alimentée sur secteur, par panneau solaire ou sur batterie, et connectée en 4G ou en Wi-Fi : on s’adapte au site. Et quand il faut monter, l’installation en nacelle est réalisée par un opérateur titulaire du CACES.


Les prises de vues
- Elle photographie toute seule. Une image toutes les X minutes, levers et couchers de soleil compris si vous le souhaitez. La fréquence des prises de vues est déterminée par les besoins du chantier et par les vôtres. Un repère simple : un film, c’est 25 images par seconde, donc 1 000 photos donnent 40 secondes de film. Et la fréquence se règle en cours de route : pendant les phases critiques, quand il se passe beaucoup de choses, on augmente le nombre de prises de vues pour assurer le suivi au plus près. Toujours le même cadrage : d’une semaine à l’autre, l’avancement se compare d’un coup d’œil.
Le suivi et le film
- Vous suivez en ligne. Vous recevez un code d’accès : les images arrivent au fil de l’eau, vous naviguez par date et vous téléchargez les photos dont vous avez besoin.
- On surveille à distance. Si la caméra s’arrête ou si un objectif se salit, on le voit et on intervient.
- On monte le film. À la fin du chantier, ou à des étapes clés, les images deviennent un film : tri, étalonnage, rythme, musique, titres. Les visages et les plaques reconnaissables sont floutés avant toute diffusion.

Timelapse et drone : le duo gagnant
La caméra fixe raconte la durée ; le drone donne l’échelle et le contexte. Un timelapse seul, toujours sous le même angle, peut devenir monotone : c’est pourquoi nous proposons souvent d’alterner avec des plans par drone, qui cassent le rythme, changent de point de vue et montrent le chantier dans son environnement. Les deux se marient très bien et racontent ensemble tout le chantier.
Pour l’atelier de coutelier Morta, à Saint-André-des-Eaux, nous avons suivi la construction de la dalle à la livraison, en décembre 2025 : toute la construction tient dans un film de 83 secondes. À Vannes, sur le chantier du château de l’Hermine, futur musée des Beaux-Arts, deux caméras timelapse tournent en continu et le drone passe chaque mois. Et à Bruz, pour Bouygues, nous avons suivi en timelapse et par drone la pose de nuit d’une passerelle de 50 mètres au-dessus de la RD 177.
Combien coûte un timelapse de chantier ?
Le prix dépend surtout de quatre choses :
- la durée du chantier, de quelques semaines à plusieurs années ;
- le nombre de caméras, une seule ou plusieurs points de vue ;
- l’installation, sur un mât, un poteau ou un bâtiment voisin, plus ou moins technique selon le site ;
- le montage, un film final ou des films d’étape, avec ou sans prises de vues par drone.
Nos tarifs de départ sont sur notre page des prix. Pour un chiffrage précis, le plus simple est d’en parler : demandez-nous une étude.
Questions fréquentes
Faut-il une autorisation pour installer une caméra ? L’accord du maître d’ouvrage et de l’entreprise suffit en général. Si la caméra voit l’espace public, on règle le cadrage pour respecter la vie privée. Pour le drone, nous nous occupons des démarches.
Et s’il pleut ou s’il gèle ? Le boîtier est étanche et conçu pour rester dehors des mois durant.
Que se passe-t-il si la caméra est déplacée ou heurtée ? On le voit à distance et on vient la remettre en place, au même cadrage.
À qui appartiennent les images ? Le film et les images vous sont livrés ; les conditions d’utilisation sont prévues dès le devis.
Votre chantier démarre bientôt ? Plus on installe tôt, plus le film est fort : le premier coup de pelle, c’est le début de l’histoire. Parlons de votre projet.
Un projet en tête… ou la tête en l’air ?
Un chantier à suivre, un ouvrage à inspecter, un lieu à mettre en valeur ? On en parle simplement.



